vendredi 10 août 2012

Marilyn, Elvis, le prince William et moi de Lucy-Anne Holmes (lu en VO: Unlike a Virgin)



Présentation
Gracie Flowers a la vingtaine, elle est agent immobilier et elle est bourrée de charme. Dix ans plus tôt, elle se destinait à être chanteuse, sous la houlette de son père, célèbre danseur avec qui elle entretenait une relation privilégiée : la mort de celui-ci a mis fin à ses velléités de carrière et à son désir de chanter… Mais qu’importe, cette Londonnienne a presque atteint les objectifs de son « Plan en cinq ans » : il ne lui reste plus qu’à obtenir la promotion tant convoitée à l’agence. Mais le poste lui échappe, et dès lors, tout dérape…

Mon avis
C’est la lecture d’un billet de cathulu qui m’a donné envie de lire ce roman, qui me semblait parfait pour l’été (je l’ai lu en juillet). Je l’ai lu en VO (et en e-book) : le titre original, Unlike a Virgin, m’a ainsi épargné le ridicule titre français, qui ne correspond à rien dans le roman (mais quelle mouche a piqué l’éditeur ?!). C’est de la chick lit, aucun doute là-dessus, genre pour lequel je n’ai pas d’appétit a priori.
Je vais donc commencer par mes réserves : elles sont simplement liées à l’avalanche de péripéties, de retournements, et du caractère quelque peu prévisible – en même temps qu’abracadabrant – de certains évènements (je ne peux en dire plus sans dévoiler l’intrigue). Je me disais par moments : « Dieu que sa vie est épuisante » tant il se passait de choses ! C’était un peu étourdissant…
Pour le reste, c’est une lecture d’été rafraîchissante, purement divertissante, et ce n’est déjà pas si mal. J’ai bien aimé le personnage de Gracie, moins irritante à mon sens que l’héroïne lambda de chick lit : tout d’abord, comme tout le monde le souligne, elle a la vertu de ne pas évoluer dans un milieu super glamour, et ça fait du bien, même si, entre nous, une telle réussite dans l’immobilier à cet âge-là n’est tout de même pas banale… Et puis j’ai trouvé intéressants les liens filiaux évoqués : avec son père, évidemment, parce que cela m’a touchée, mais aussi avec sa mère, avec qui tout est infiniment plus compliqué (ah ! les relations mère-fille…). Mais le roman fourmille aussi de personnages secondaires sacrément bien dessinés, avec une mention spéciale à la meilleure amie.
Par ailleurs, comme il est de mise, l’humour est bien présent, et on se prend à sourire en tournant les pages. Cet aspect-là est réussi.
Bref, c’est un roman sympathique, parfait pour se détendre !

Pour qui ?
Pour toutes les amatrices de chick lit et pour celles qui ont envie d’un pur divertissement.

Le mot de la fin
Rafraîchissant. 

A lire aussi, l'avis de Clara.  


Lucy-Anne Holmes, Marilyn, Elvis, le prince William et moi ((Un)like a Virgin), Plon, 2012. Traduit de l'anglais par Odile Carton. Lu en VO: (Un)like a Virgin, Sphere, 2011.

2 commentaires:

cathulu a dit…

Je préfère la couv' française mais le titre anglais. tu crois qu'on pourrait mixer? :))

Tasha a dit…

Bien d'accord, d'autant que la couv' anglaise est atroce. Je vote pour le mélange! Non mais! ;-)