vendredi 4 septembre 2015

Goodbye summer! Un bilan pour août


Les deux coups de coeur de la rentrée

Alors alors, comment furent vos lectures aoutiennes? Les miennes furent (presque) parfaites et août s’est terminé par quelques enchantements de rentrée littéraire. 

Commencé dans les dernières heures de juillet, The Round House de Louise Erdrich a permis à août de commencer sous les meilleurs auspices. Je repense à ce roman, si puissant. 
J’ai enchaîné avec Expo 58 de Jonathan Coe, délice anglais acidulé à souhait, avant d’aller vers la gravité adolescente de La face cachée de Margo, de John Green. 
Une pause essai dont je ne vous ai pas parlé, mais qui m’a passionnée : Le charme discret de l’intestin, de Giulia Enders. 
Puis, j’ai fait un détour par les nouvelles de Snow in May, avec ravissement. 
Les lectures estivales se sont poursuivies par le superbe et déchirant Toute la lumière que nous ne pouvons voir d’Anthony Doerr.
Et nous étions déjà dans la dernière dizaine du mois d’août, la rentrée littéraire sonnait à ma porte, si je puis dire. 
Il y a eu Eva de Simon Liberati, je n’insiste pas, j’en ai parlé et j’ai depuis fait l’acquisition de Jayne Mansfield 1967 (qui patiente). 
Enthousiasmée par cette première incursion dans la rentrée 2015, j’ai alors délaissé ma PAL pour me lancer dans Un amour impossible de Christine Angot, vous aurez un billet très vite, c’est un de mes chocs de la rentrée. Ah j’oubliais ! il y a eu le dernier Amélie Nothomb, bof bof, passons…
Pause dans la rentrée : j’ai lu Une femme simple et honnête de Robert Goolrick, très très bien. Je vous en reparle aussi bientôt. 
Retour à la rentrée littéraire avec l’extraordinaire D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan: je pensais avoir une légère déception après Rien ne s’oppose à la nuit, il n’en a rien été. Ce dernier opus m’a bouleversée, passionnée, captivée. Il va sans dire que je vous en reparlerai aussi très vite. 
Il y a eu enfin une rapide lecture de Mary d’Emily Barnett, dont je ne reparlerai pas car j’ai trouvé ce court roman sans intérêt et maniéré. 
Au moment où je rédige ce billet, je suis revenue brièvement vers la PAL pour lire un Janet Evanovich, un peu de légèreté ne saurait nuire quand les journées se font lourdes… 

Ce mois d’août a commencé sous les auspices du romanesque dans toute sa puissance et je suis frappée par la puissance du récit dans cette rentrée, récit qui se mêle à la fiction, qui est même transfiguré par la fiction, de Simon Liberati à  Delphine de Vigan en passant par Christine Angot. C’est passionnant, stimulant, c’est la littérature, quoi. 



3 commentaires:

Hélène a dit…

Un bilan impressionnant ! Revenir vers cette chère Janet est toujours un plaisir, tu me donnes envie de la retrouver !

Tasha a dit…

Oh la la oui, quel plaisir! J'ai terminé le roman hier soir. En fait, je me suis rendu compte que je l'avais déjà lu, il y a quelques années, en anglais... Mais pas grave, et je n'ai qu'une envie, aller vers le onze!

Theoma a dit…

Sur la table de nuit tous les deux :)